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Maxime Grousset, un titre de vice-champion du monde prometteur.

Maxime Grousset, soutenu par la Caisse d’Epargne Ile-de-France et la Banque de Nouvelle Calédonie, a réalisé de très beaux championnats du monde petit bassin à Melbourne avec deux médailles et surtout des progrès techniques qui tracent une voie vers les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Un bilan qui marque

A deux ans des Jeux de Paris 2024, désormais chaque compétition est une occasion pour les champions de faire valoir leur statut et imprimer leur marque. Dans cette perspective, après avoir conquis une belle médaille d’argent lors des championnats du monde en grand bassin en juin dernier à Budapest, Maxime Grousset a encore frappé. Dans les eaux lointaines australiennes des championnats du monde en petit bassin à Melbourne, il a montré qu’il était dans une trajectoire parfaite pour les Jeux de Paris 2024. Il a ainsi remporté le relais mixte du 4 x 50m nage libre avec à la clé le record du monde. Ensuite individuellement, il a d’abord été disqualifié de manière discutable sur le 100m 4 nages avant de renverser la pression et d’aller chercher une magnifique médaille d’argent sur 100m nage libre en améliorant son record personnel avec un temps de 45’’41 juste derrière le recordman du monde de la discipline, le local de l’étape Kyle Chalmers (45’’16). C’est une remarquable performance d’autant plus dans cet exercice du petit bassin qui normalement dessert le néo calédonien. En effet, cette discipline doit normalement le désavantager vis-à-vis de ses adversaires dans la mesure où elle multiplie le nombre de virages, l’approche du mur et la relance. Mais c’est justement parce qu’il connaissait des difficultés dans ce domaine que Maxime Grousset est venu valider son travail en Australie.

Un travail payant 

En effet, avec son coach Michel Chrétien, dans l’anonymat du Bois de Vincennes à l’Insep, les deux hommes ont beaucoup oeuvré pour éliminer les difficultés que rencontrait le vice-champion du monde grand bassin pour accomplir ses virages dans la piscine. On avait déjà eu une indication lors des Championnats de France petit bassin en novembre dernier à Chartres où Maxime avait réalisé la 2e performance mondiale de la saison sur 100m nage libre avec un temps de 45’’61.

Désormais il semble qu’il ait beaucoup moins d’appréhension lorsqu’arrive le mur à l’amorce du virage et qu’il soit plus efficace dans sa relance de nage après le mur. Cela s’est vu aussi sur le 200m où il a établi un record personnel (1’41’’56) même s’il termine la course fatigué et à la 6e place.

C’est un élément fondamental pour un nageur d’apprivoiser ce moment déterminant où l’on peut perdre une course. Et c’était un passage obligé pour viser le podium aux Jeux Olympiques de Paris 2024 dans deux ans. Cette médaille d’argent obtenue en Australie en petit bassin valide donc cette étape et va très certainement donner encore plus de confiance à l’élève de Michel Chrétien. Et du courage pour continuer à travailler dur afin de poursuivre cette progression technique.
 

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